SOUVENIR

LANCIA D50 : LA POIRE ET LA POMME

Paul Fearnley (traduction Stéphane Enout) – the cahier archives

Au milieu des années 1950, Mercedes-Benz fait office de référence avec sa robuste et efficace W196. En Italie, on voit d’un mauvais œil ce retour de la réussite allemande et on fourbit ses armes pour reprendre le contrôle des Grands Prix. C’est notamment le cas de Lancia avec une D50 qui connaîtra un destin mouvementé, mais finalement victorieux.

Toutes deux se révèlent quasi-simultanément : l’une par sa conception, l’autre par accident. Et, si toutes deux ouvrent de nouvelles perspectives technologiques, une seule enchaînera les succès. L’autre, c’est la Lancia D50. Il lui faudra deux ans – et du changement dans l’équipe technique – pour démontrer son véritable potentiel. Pendant ce temps, la W196 entre dans l’histoire de la course et dans celle de Mercedes-Benz. Cette rivalité en Formule 1 devait être intense et s’inscrire dans la durée. Elle sera finalement très courte et unilatérale.
(Découvrez la suite du reportage dans le Grand Prix #32)

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