BARBER CORNER

JOHNNY RIVES : « COMME DES FRÈRES »

Pascal Dro – Bernard Asset

Tous les gamins des années 70 et 80, fans de course automobile, ont, un jour au moins, rêvé de devenir un « Johnny Rives ». Journaliste, fou de mots et de phrases, pilote et ami fidèle, il a vécu, témoigné et apporté une pierre essentielle à la plus belle époque de l’histoire du sport automobile.

Pas besoin de longue explication. Inutile d’en rajouter. Johnny Rives est notre maître à tous. Il l’ignore sans doute ou balaie le sujet d’un revers de main. Mais cet homme est responsable de ce que nombre d’entre nous ont fait de leur vie.
Pilotes, journalistes, copilotes, team managers, agents, organisateurs, promoteurs… Johnny Rives a bougé le ciel pour que les étoiles deviennent accessibles. Ce monde, ces héros, ces lieux, ces parties de cartes… Par la magie de sa présence et de sa plume, tout cela devenait familier et, par voie de conséquence, accessible.
C’est lui qui nous a permis de croire que l’on pourrait un jour courir, serrer la main de Jean-Pierre Beltoise, parler avec « Pesca », comprendre ce qu’il y avait dans les Prost, Cevert, Laffitte et tous les autres. Ce jour-là, depuis son fauteuil de barbier, Johnny Rives prenait la parole sous l’objectif de Bernard Asset. Je croyais rêver. (Découvrez la suite du reportage dans le Grand Prix #28)

À découvrir aussi dans le volume #28

SPAZZANEVE, LA FERRARI OUBLIÉE

Une Ferrari de Formule 1 oubliée qui a pourtant écrit l’avant-propos d’une nouvelle ère dans l’histoire de la discipline par l’avalanche de succès dont elle a été l’origine…

 

ENZO FERRARI

Trente ans déjà que le Commendatore s’est éteint. C’est l’occasion de raconter la véritable histoire de l’ascension d’Enzo Ferrari, un homme méprisé depuis ses débuts.

 

FERRARI DINO 308 GT4

Quand Philippe a choisi, cherché et déniché sa Dino, elle ne valait pas grand-chose et personne n’en voulait. Elle avait été tellement décriée par une opinion générale qui ne la connaissait pas…

 

George Harrison, « Faster »

LE DERNIER VOLUME